ciné, récit & concert | Côté cour

Ali 74
Tarif Grenat
du 1 au 3 apr 2015 / 19h
durée 1h
Théâtre La passerelle

Texte et voix Nicolas Bonneau

« Je suis le maître de la danse, flottant comme un papillon, piquant comme une abeille. » MOHAMED ALI

Septembre 1974, « le Combat du siècle ». Dans l’étouffante moiteur de Kinshasa, le légendaire Mohamed Ali, icône de la cause noire, affronte le redoutable George Foreman, le « nègre » blanc, dans un match de boxe aux allures d’épopée homérique. Alors que tout le monde disait Ali sur le déclin, il va terrasser son jeune adversaire, champion du monde en titre, et entrer dans la légende.
Sous la forme d’un ciné-récit-concert, entre images d’archives, paroles qui racontent, frappent ou émeuvent, et musique pop ou tribale, Nicolas Bonneau, accompagné des musiciens Mikael Plunian et Fannytastic, relate ce moment d’anthologie aux enjeux hautement symboliques.
Conteur, auteur et comédien, il a travaillé longtemps, fréquentant les salles de boxe, s’immergeant dans l’ambiance des stades zaïrois, recueillant des témoignages, fabriquant pièce par pièce un théâtre-documentaire qui va au cœur du réel. Et si l’envie de ce récit est née de son goût pour la boxe, elle est également liée à son goût de la politique. Les années 70 aux Etats-Unis, Cassius Clay devenu Mohamed Ali, poète et sportif, Don Quichotte de la cause noire, Malcolm X assassiné, une ségrégation tenace et la musique noire qui fait danser les blancs…
Round après round, Ali 74 dresse le portrait d’une Amérique où le peuple noir prendrait sa revanche et nous fait revivre ce combat aux poings dans un parlé-chanté rythmé et punchy qui renouvelle le genre du ciné-concert ! Dernière chose : si vous êtes allergique à la boxe, oubliez la violence, les clichés et autres idées reçues, Ali 74 est avant tout une métaphore de la vie aux accents légendaires, poétiques et émouvants.
 

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LA PRESSE EN PARLE

« Nicolas Bonneau nous fait revivre, round après round, ce combat aux poings, « humé », senti, dans le stade désert de Kinshasa. Porté par le souffle de la grande histoire, épaulé par deux solides musiciens au chant et à la voix, le conteur s’essaie brillamment à une forme de parlé-chanté, (…) rythmée, scandée. »
TELERAMA

« L’interprétation du conteur, tantôt descriptive, hyperréaliste, tantôt poétique, métaphorique tient le spectateur en haleine. Nicolas Bonneau, vainqueur par KO. »
OUEST FRANCE


INTERVIEW DE NICOLAS BONNEAU PAR VIVIANE GUERARD POUR LA RAM 05
à écouter ici

 

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TEASER DU SPECTACLE
 


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