théâtre

Et le diable vint dans mon cœur...
Tarif Grenat
fri 13 feb 2015 / 20h30
durée 2h
Théâtre La passerelle

Cie Vol plané
Mise en scène et dramaturgie Alexis Moati
Textes et jeu Fanny Avram, Carole Costantini, Léna Chambouleyron, Sophie Delage, Pierre Laneyrie, Chloé Martinon et Charles-Éric Petit
 

« Je voudrais que ce spectacle porte en lui l’élan de la jeunesse, et donne confiance en la suite, qu’il soit drôle, que l’on s’amuse, qu’il porte l’idée que finalement grandir, c’est bien, et que de toute façon, comme dit Woody Allen, c’est la meilleure façon de ne pas mourir jeune. » ALEXIS MOATI

Qu’est-ce que l’adolescence ? Une phase instable, passionnante et transitoire entre l’enfance et le monde adulte ? Une véritable période de création, de constitution de soi ?
Fasciné par cet âge fondateur, Alexis Moati a décidé d’en explorer les méandres. En faisant appel à ses souvenirs, à ceux de ses acteurs, mais aussi en travaillant auprès d’adolescents lors d’ateliers, menés notamment sur le territoire gapençais.
Et le diable vint dans mon cœur articulera donc des bribes d’histoires, de trajectoires et de mémoires, des tranches de vie individuelles et collectives pour dresser le portait d’un âge loin d’être tendre, où tout est affaire de passions, de convictions et donc de potentielles déceptions. Tour à tour adolescents, adultes, parents, professeurs ou conseillers d’orientation, sept acteurs de 26 à 46 ans composeront cette fable sur la transformation et tenteront de restituer le regard que l’adolescent porte sur lui-même, sur les autres, mais aussi sur le monde qui l’entoure.
« Dis, qu’as-tu fait, toi que voilà, de ta jeunesse ? », s’interrogeait au soir de sa vie le poète Verlaine. Alexis Moati pose à son tour la question, au présent et au pluriel. À l’heure où la société a parfois tendance à faire peser la responsabilité de ses souffrances sur les frêles épaules de sa jeunesse, il réaffirme à quel point justement la société en a besoin, de cette jeunesse, et du miroir qu’elle lui tend. Un miroir intransigeant, qui l’oblige à se souvenir de ses utopies et de ses engagements.



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crédit photo © Julien Piffaut

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