Chanson rock & poétique

Feu ! Chatterton
Ici le jour (a tout enseveli)
Tarif Grenat
thu 6 oct 2016 / 20h30
durée 1h30
Théâtre La passerelle

Arthur Teboul, chant
Sébastien Wolf, guitares et claviers
Clément Doumic, guitares et claviers
Antoine Wilson, basse et claviers
Raphaël de Pressigny, batterie


Fougueusement sexy, les dandys de Feu ! Chatterton renouvellent le rock français avec une recette puissante : textes lyriques + énergie brute des guitares électriques.

« Madame je jalouse ce vent qui vous caresse la joue… ». Feu ! Chatterton, c’est une mèche qui s’est enflammée fin 2014, imposant en un single (La Malinche) et une poignée de concerts ces cinq jeunes dandys en tête de la nouvelle scène rock hexagonale. Leur histoire commence au milieu des années 2000, avec la rencontre au lycée d’Arthur (plume et voix éraillée du groupe), de Clément et Sébastien (guitares, claviers et compositions). Sages, ils suivront des études tout en continuant la musique… Ils seront rejoints début 2012 par Antoine à la basse et Raphaël à la batterie et trouveront, après quelques tâtonnements stylistiques, leur identité. Celle d’un rock sombrement lyrique, rugueux et littéraire, sous influence de Bashung et Gainsbourg. Avec quelques filiations groove, jazz, électro ou fusion, des Pink Floyd à Radiohead. Avec aussi le goût d’Arthur pour les phrases scandées - lui qui, adolescent, fréquentait les concours de slam de la capitale.
Aujourd’hui, Feu ! Chatterton a sorti son premier album, Ici le jour (a tout enseveli). Mais à l’instar des meilleures formations rock, c’est sur scène que le groupe donne sa pleine dimension. On loue leur communion avec le public et leur énergie folle, alternant moments de transe et poésie pure, « On a rarement vu, en France, un groupe si jeune maîtrisant une telle signature scénique », écrivaient Les Inrockuptibles lors de leur dernier passage à Paris, en février dernier. A découvrir d’urgence donc !


EXTRAITS DE PRESSE

« Parfaitement encadré par des camarades multi-instrumentistes capables de maîtriser avec tranchant une grande variété stylistique (rock fifties dans Fou à lier, post-punk luminescent dans Concorde, funk érotique dans La Malinche…), Arthur Teboul rayonne en dandy incendiaire. Entre zazou ironique et conteur possédé, le frêle jeune homme en costume-gilet-cravate et son puissant éraillement révèlent une capacité d’incarnation charismatique.
Après avoir additionné les récompenses (Prix chorus des Hauts-de-Seine, Paris Jeune Talents, Les Inrocks lab…), ils peuvent se féliciter de leur premier album, en brassant avec panache envolées épiques, double sens, fougue sexy et ambiances cinématographiques. Adaptant à la française, la formule de Patti Smith appelant à marier « la rage du rock à la puissance du verbe
».
Le Monde

« Tout ce qu’on aime : des orchestrations entraînantes capables de s’encanailler du côté des dancefloors sans s’y perdre, des images qui se bousculent et n’ont que faire des formats standards de la chanson, une vraie interprétation et une sacrée énergie doublée d’une jolie complicité sur scène. »
Télérama


EXTRAIT VIDEO
 


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