Jazz vocal envoûtant

Melanie de Biasio
Lilies
Tarif Grenat
thu 25 jan 2018 / 20h30
durée 1h15
Théâtre La passerelle

Melanie De Biasio direction, voix, flûte
André Pallemaerts batterie, Pascal Mohy piano, Pascal Paulus synthétiseurs et guitare, Sam Gerstmans basse

« Une voix profonde », « Une forte présence », « Singulière », « Magné-tique », « Inclassable »… Les adjectifs pour qualifier la chanteuse et flûtiste belge Melanie De Biasio ne manquent pas d’allure. Laissez-vous envoûter !

Difficile de classer Melanie De Biasio, tant son style oscille entre l’agilité du jazz et la lenteur mélancolique du trip-hop. Flûtiste de formation, elle aime la liberté d'improvisation que lui offre le jazz, mais n’hésite pas à le teinter d’influences multiples. Ses premiers coups de cœur musicaux, durant ses années lycée, ont été Nirvana, Portishead ou Jeff Buckley, ce qui installe l’ambiance… D’ailleurs, elle a commencé dans un groupe de rock.
En 2013, son album No Deal lui vaut une presse dithyrambique. Trois ans plus tard, elle revient avec un album inclassable fait d’une plage longue et planante de 35 minutes, Blackened Cities. Un hommage à ces villes post-industrielles comme Manchester, Detroit ou Charleroi où Melanie a passé ses 18 premières années. « J'ai suivi ce que la musique m'a dit, comme une demande viscérale », explique-t-elle alors.
Elle nous offrira en partage un nouveau spectacle (l’album sortira cet automne) dont on sait encore peu de choses. Une seule certitude, celle qui sait mieux que personne faire de chaque concert un moment unique, en suspension, sera accompagnée de cinq de ses fidèles musiciens. « Je travaille avec une équipe de trois à dix personnes, des artistes choisis de longue date – certains depuis plus de quinze ans – qui ont développé le même rapport que moi au silence et à une forme d’improvisation liée au ressenti. » Une voix de reine donc qui dirige en douceur et nous montre sa voie…


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LA PRESSE EN PARLE

« Revoici Melanie De Biasio avec Lilies, où elle se réinvente, toujours entourée de André Pallemaerts à la batterie, et aux claviers de Pascal Mohy et Pascal Paulus. Morceaux plus courts, blues atmosphérique et très contemporain. Même tension, même suspension du temps. Du cran, de la grâce et cette voix magnétique qui à la fois envoûte et réveille tout un monde de vibrations secrètes. »
Télérama

« Pour son quatrième album, la chanteuse belge livre une musique simple, lente et minimaliste, un espace de murmures et de silences où dans un dépouillement harmonique radical assumé, priment l’émotion et la sensualité. »
Jazz Magazine

« Elle incarne ici le chaînon manquant entre Robert Wyatt et Nina Simone, Portishead et Abbey Lincoln. De Biasio joue avec les espaces, les textures sonores, mêlant religiosité et sensualité. Tout se meut, tourbillonne dans le parfait dénument de quelques claquements de paume. »
MC

« Apôtre de la musique minimaliste, elle réunit Nina simone et Portishead sur le même disque et nous fait chavirer dans un bonheur intense. »
Froggydelight.com

« Elle entre à pas de velours, en catimini. Féline et de noir vêtue, Musidora, Fantômette ou jeune Gréco à coupe au bol. Silhouette profilée comme sa musique, silence inclus, magnétisant déjà par sa présence intensément discrète. C’est encore mieux quand elle chante. D’abord quelques mots, confidences stylisées dans un lexique sommaire. Difficile de rester à distance. Sur cet invisible tremplin, qui repousse en douceur les murs du jazz, se meut la fine mouche sur un périmètre apparemment étroit mais dans une gamme infinie de souffles et de murmures. Quand elle amène sa flûte au relais du chant, la cérémonie prend une note encore plus irréelle. »
Télérama

« Chant magnétique. Sa voix est hypnotique. Sinueuse et profonde comme un gospel. Troublante lorsqu’elle la pose sur des orchestrations orageuses évoquant John Coltrane… Terriblement sensuelle, empreinte du twist et du grain de folie d’Elvis Presley dans sa version de Fever. Déroutante, dotée d’un talent terrassant, Melanie De Biasio instille dans ses morceaux l’essence du jazz, du blues, du rock et du trip-hop avec une maîtrise et un naturel impressionnants. Dans No Deal (pas de compromis), elle s’accompagne d’un trio – piano, batterie, synthé – explorant toutes les planètes harmoniques et mélodiques… Adagios brucknériens, ballades grondantes de spleen, doigts qui claquent comme ses morceaux traversés d’un groove dansant, de soupirs et contre-chœurs entêtants. Sa flûte hante, ses arrangements sont aussi fantasques qu’épurés, ses poèmes intimistes bercent, résonnent et griffent … Melanie De Biasio livre une pièce d’orfèvrerie. »
L'Express


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CLIP - "Your Freedom Is The End Of Me " - Lilies



Gold Junkies à écouter

 


Melanie De Biasio,direction, voix, flûte
André Pallemaerts, batterie
Pascal Mohy, piano
Pascal Paulus, synthétiseur et guitare
Sam Gerstmans, basse

Production : 3 Pom Prod


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crédit photo : Alexandra Ionescu