tango

Melingo
Corazon y Hueso
Tarif Grenat
fri 12 oct 2012 / 20h30
durée 1h30
Théâtre La passerelle

Écriture, guitare criolla et chant Daniel Melingo


De sa voix rauque de mauvais garçon des bas-fonds de Buenos- Aires, Melingo chante un tango contemporain emprunt de blues, de milonga et de folklore, un « prototango » comme il le nomme, qui utilise le lunfardo, argot hérité des prisons et des gens de la rue.
Le titre de son dernier album, Corazón y Hueso, résume totalement son univers artistique : un mélange « de coeur et d’os », de sentiment et
de dureté. Loin du « tango de salon», celui de Melingo est brut et célèbre un monde de voyous et de filles légères, qu’il interprète sur scène avec une impressionnante intensité.
Fidèle aux origines d’un genre musical né dans les bordels d’Amérique latine, il le métisse à sa manière à lui, le petit-fils d’une Autrichienne et d’un Grec, en ajoutant aux instruments traditionnels un bouzouki qui jette un pont vers le rebetiko, blues grec des années 20 chanté par les taulards et les fumeurs de haschisch. Et lorsqu’il empoigne sa clarinette sur scène, on entend des échos klezmers…
L’homme au chapeau, dandy vêtu de noir comme tous les vrais tangeros, met « en poésie et en musique les oubliés de la société », rendant ainsi hommage à sa jeunesse passée dans les faubourgs de Buenos-Aires. Il y a côtoyé tous les personnages de ses chansons, objets de tendresse et sources inépuisables de son inspiration : « Dans ces quartiers, il suffit de pousser une porte pour trouver une histoire à mettre en musique ». Mélange de tristesse et d’allégresse, de gouaille et de lyrisme, de romantisme et d’ironie, Melingo incarne l’essence même du tango…


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LA PRESSE EN PARLE

« De mélodies languides en atmosphères canailles, Melingo rend la passion et la violence palpables, faisant de ce monde tragique une toile impressionniste où la tendresse s’invite comme à regret, chevillée à cette ironie jubilatoire dont il a le secret. »
Télérama

« Une voix qui semble avoir mariné en pleine fange pendant des siècles. Aussi burinée qu’un visage de mendiant, aussi lardée d’entailles qu’un établi d’ébéniste, elle nous rassure. Théâtrale à souhait, elle partage avec la bosse de Quasimodo et le nez de Cyrano le privilège d’être une excroissance existentielle, une preuve de vie dans un monde qui s’émiette dans le virtuel. »
Les Inrockuptibles

« Avec son look de dandy, sa voix cassée et profonde à la Tom Waits, l’Argentin instille au tango une bonne dose de sincérité brute, de charme vénéneux et de douceur virile. »
Open Mag
 

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EXTRAITS VIDEO

http://www.youtube.com/watch?v=XkuysvkcAHA
 


Avec :
Rodrigo Guerra, guitare électrique, bouzouki, chœurs
Diego Trosman, guitare, chœurs
Romain Lecuyer, contrebasse
Facundo Torres, bandonéon
Anne Le Pape, violon

Photo Alberto Garcia-Alix


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