musique

Tigran Hamasyan
piano solo
Tarif Cerise
tue 12 apr 2011 / 20h30
durée 1h
Théâtre La passerelle

Tigran Hamasyan, piano, composition, improvisation
 

Qu’est-ce qui pousse un gosse d’Arménie, à peine franchi l’âge de raison, à arpenter les chemins hasardeux du jazz ? Sans doute une mystérieuse force ! Celle-là même qui, dans une autre mesure, animait l’enfant Mozart lorsqu’il fit le tour des Cours d’Europe avec ses premiers arpèges.
Le fait est que le pianiste Tigran Hamasyan est un jeune prodige, insolite bête à concours, qui a raflé les plus fameux prix au seuil de la majorité civile : à Juan-les-Pins, Montreux et surtout à l’occasion de la «Thelonious Monk International Jazz Competition».
À vingt ans et pour son deuxième album New Era (2007) en trio avec les frères Moutin, Tigran Hamasyan a connu un vrai succès, en particulier lors de grands festivals hexagonaux à Orléans, Vienne ou La Roque d’Anthéron... Le doudouk, sorte de hautbois traditionnel emblématique de la musique caucasienne, s’y invitait déjà dans un esprit de fusion cher à Miles Davis, l’un de ses modèles revendiqués tout comme Herbie Hancock.
Aujourd’hui le pianiste, dont la silhouette semble aussi chétive que son lyrisme est puissant, va plus loin encore, quitte à lâcher des puristes au pied d’un col inexploré. À la tête du groupe Aratta Rebirth, il développe une inspiration débridée à la virtuosité trépidante. Red Hail, son dernier album, mêle des climats qui convoquent Chick Corea, des couleurs harmoniques épaulant des mélodies arméniennes, à des sources hard-rock voire néo-métal... Une expérience peu commune : l’enfant prodige a grandi et n’a rien perdu de son étincelle, composant sur des terres inexplorées...

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EXTRAITS DE PRESSE

« On attendait de le voir sur une grande scène. Récemment, à l'Olympia, il s'est avéré un virtuose à peine croyable, à la musicalité à la fois emportée et réfléchie, délicate et puissante, et aussi doué d'une présence scénique formidable, détendue, chaleureuse. Il a mis le grand public dans sa poche. »
Télérama

« Ebouriffant et rythmiquement barge, le pianiste arménien n’est pas un singe savant. Et si son éclectisme inquiète certains ayatollahs, sa patte est bien réelle. Il n’a pas 23 ans, on imagine donc à peine tout ce que son épilepsie stylistique et sa gloutonnerie sonore risquent de réserver encore. »
Télérama Sortir

« Un côté « peur de rien » dans la manière de s’emparer de Monk en le saupoudrant d’une pincée homéopathique de reggae. Culottées aussi ces intros qui vous percutent au plexus par le recours à des claviers inattendus ou à des métriques chantées. A vingt ans pile au moment de l’enregistrement, le pianiste arménien épate par son lyrisme. Au bout du compte on reste impressionné qu’une personnalité se dégage aussi fortement. Ce que dit New Era, c’est que ce garçon est une nature et qu’il ne se laissera pas brider. Pour l’instant, et c’est déjà exceptionnel, on assiste à l’éclosion d’un grand ».
Jazzman

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EXTRAITS VIDÉOS

http://www.myspace.com/tigranhamasyan

http://vimeo.com/7433301


Tigran Hamasyan, piano, composition, improvisation

Tigran Hamasyan est soutenu par la Fondation BNP Paribas.
 


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